20 Février 1970, à Flogny la Chapelle, Villy (Cigare)
A 19 heures 15,
A la Chapelle Vieille Forêt, un témoin observe un objet volant en forme de cigare. Il est violet dans sa partie supérieure, orange en-dessous. A l'arrière trois filaments blancs terminés par une lumière vert pâle. Trajectoire Sud Est, Nord Ouest. Il a traversé le ciel au-dessus de la tête du témoin à grande vitesse.
5 Février 1967, à Sauvigny le Bois (Cigare / Boule)
A 21 heures 45,
Deux femmes, Jeanne la mère, et sa fille Marie-Solange, âgée de 17 ans en 1967, sortent dehors "pour voir si le médecin arrive". Elles observent alors "une très grosse étoile dans le ciel", dont le diamètre apparent est "du quart ou du tiers de celui de la Lune", "étoile" qui grossit sur place lentement. Puis un peu plus tard la mère observe des "lumières vers le cimetière" depuis sa maison, mais elle rentre chez elle, son mari étant alité avec de la fièvre, en attente du médecin, qui ne viendra en fait que le lendemain. La mère parle cependant de cette étoile bizarre à son époux. Sa fille se rend alors, comme chaque soir, chez ses grands parents, chez qui elle dort à cette époque, dans la maison voisine, à trente mètres de distance de celle de ses parents.
Les faits se déroulent ensuite dans la propriété des grands parents, dont la maison et le jardin sont situés en bordure du village. Louis, le grand père, sort dans sa cour, comme il le fait chaque soir, pour fermer à clef la porte extérieure de la propriété. La nature est silencieuse, engourdie de froid. En revenant, il aperçoit, au dessus du mur du cimetière, à 120 mètres vers l'Ouest, de bizarres lueurs blanches balayant les ténèbres au sol, il les observe avec Marie-Solange qui vient d'arriver. Depuis le péron surélevé de sa maison, Louis appelle alors son épouse, Et l'invite à venir voir ces lumières inhabituelles. Ils observent alors tous les trois.
Après avoir pensé à un laboureur tardif, hypothèse qu'il considère ensuite impossible un Dimanche de Février, Louis s'attend à voir déboucher du chemin du cimetière une camionnette venant de déposer des gravats dans une décharge sauvage. Mais ce n'est pas un véhicule roulant qui apparaît, mais un "engin" qui survole le cimetière à très basse altitude. L'appareil est de forme ovoïde, comme un "gros cigare", il est lumineux, "comme entouré d'une espèce de halo lumineux", de couleur rouge vif, "comme un fer qui sort des braises". L'engin éclaire le sol, sous lui, D'une vive lumière blanche. Il survole lentement le mur du cimetière à quelques mètres d'altitude. En dessous de l'appareil, "on aurait dit une barre néon, la lumière dépassait l'engin, l'éclairait blanc comme un tube néon, on voyait les tombes comme en plein jour, on aurait pu lire les inscrïptions".
La grand mère est prise de peur-panique, craignant que la maison soit incendiée par ce phénomène inconnu, et se précipite dans sa maison tandis que Louis et Marie-Solange restent sur le péron à observer, stupéfaits et anxieux. Le cigare volant s'avance vers eux, lentement, dans un silence total. Parvenu à une distance de 35 mètres, au dessus du potager de Louis, il oscille horizontalement 4 à 5 fois de quelques mètres, avec une période de l'ordre de 2 à 4 secondes, puis se met à descendre brusquement "comme une pierre". Il se pose dans le potager, à 35 mètres des témoins, Où il y a tout juste la place pour qu'il puisse tenir en largeur. Louis estime d'abord qu'il mesure 15 mètres de long et 6 à 7 mètres de haut. Mais il se révélera que les dimensions du potager et les obstacles divers ne peuvent guère permettre l'atterrissage d'un volume de plus de 7 mètres en largeur et 10 mètres en profondeur.
L'émotion des deux témoins est considérable. Des extrémités gauche puis droite de l'engin s'achappent alors successivement, vers le sol, des "flammes ou des étincelles, comme un très gros chalumeau", de couleur rouge et orange, de plusieurs mètres de longueur, avec un bruit de "crépitement de feu de brousailles ou de chalumeau". Marie-Solange veut s'approcher, mais son grand-père l'en dissuade. Elle rentre quelques dizaines de secondes pour inviter sa grand-mère, paniquée, à revenir observer avec eux, mais celle-ci refuse.
Pendant ce temps Louis continue à observer depuis le péron de sa maison. Après quelques dizaines de secondes, il observe pendant 2 à 3 secondes, devant les "flammes" de droite, devenues plus faibles et silencieuses, un "nain" d'une taille de l'ordre de 60 cm, revêtu d'une combinaison grise brillante, comme métalisée. Il ne distingue toutefois ni bras ni jambes, le nain se tourne vers lui d'un quart de tour, "comme au garde-à-vous". "Puis il n'a plus bougé"
Louis rentre un instant et appelle sa femme et sa petite fille, en disant "il y a un bonhomme!", mais seule Marie-Solange revient observer avec lui. Sur l'herbe du potager, le" cigare "a pris la forme d'une grosse boule lumineuse rouge d'environ dix mètres de diamètre, "en train de se former". Louis pense que le cigare était "en train de se tourner ou de basculer". Marie-Solange pense qu'elle l'observait alors "sous un angle tout à fait différent ".
La boule s'élève soudain verticalement de 10 ou 15 mètres, "à hauteur des sapins", puis s'arrête pendant quelques secondes. Ensuite elle part tout-à-coup "à une vitesse vertigineuse" vers le Sud-Ouest, et disparaît en quelques secondes comme un point lumineux dans le ciel étoilé. Un départ sans aucun bruit.
Le lendemain, Louis constatera qu'il n'y a aucune trace laissée par cet atterrissage, au sol, ou sur la végétation, dans son potager.
19 Novembre 1966, à Nailly
Au lieu dit Le Fay, un témoin à observé par un ciel couvert à basse altitude et cela pendant une dizaine de minutes six objets dont la taille est estimée à 60 minutes d'arc. Ils étaient fluorescents et évoluaient en ligne droite avec des arrêts à une hauteur de 15 à 30 ° au-dessus de l'horizon
A 21 heures 30,
Observation d'un objet allant à une vitesse trois fois supérieure à celle d'un avion.
16 Octobre 1954, à Bazarnes
A 21 heures 30,
Observation d'un objet allant à une vitesse trois fois supérieure à celle d'un avion10 Octobre 1954, à Cussy les Forges (Sphère)
A 2 heures,
Les deux témoins roulent en cyclomoteur par un temps légèrement couvert. Ils aperçoivent une sphère orangée qui monte et descend dans le ciel, cet engin apparaît et disparaît alternativement. Elle disparaît à leur vue au bout de quelques instants.
A la sortie de Cussy-les-Forges, ils constatent la présence. au milieu de la route, d'une lueur orangée. Cette lueur provient d'une sphère éblouissante de 3 m 50 environ, qui illumine vivement la route sur laquelle elle est posée.
Stupéfaits, les témoins s'arrêtent et constatent que l'objet se rapproche d'eux lentement d'abord, puis de plus en plus vite. Effrayés, ils tournent leurs cyclomoteurs en direction de Cussy les Forges, et prennent la fuite sans se retourner.
2 Octobre 1954, à Auxerre
Au lieu dit "Jonches", deux créatures sont vues au sol, deux heures plus tard, un objet rouge lumineux est observé au même endroit à très basse altitude.
Octobre 1954, à Ligny Le Châtel
Observation pendant plusieurs jours de suite d'un objet insolite dans les prés en divers endroits
28 Septembre 1954, à Sens, Vaudeurs, Pont sur Yonne
A 20 heures 30,
Deux témoins observent un objet lumineux descendre verticalement jusqu'à une centaine de mètres puis l'objet suit une ligne parallèle au sol jusqu'au passage à niveau de St Savinien et disparaît. Le déplacement s'est donc effectué d'ouest en est
24 Septembre 1954, à Diges (Cigare)
A 09 heures,
Ce vendredi matin au Bécar. une femme se dirige vers un lavoir situé en contrebas de la route de Diges, aux Michaults quand son attention est attirée par un appareil posé au sol dans une clairière bordée de bois. Près de l'engin en forme de cigare, un homme paraît effectuer une réparation, "il me regarda passer sans rien dire, dira-t-elle. Il était de taille moyenne et portait sur la tête une sorte de calot kaki. J'eus peur et je filais. Deux heures plus tard quand je repassais par là, l'engin avait disparu ".
Déclaration d'un second témoin : "L'engin reposait sur des patins très minces, le pilote portait un casque analogue à ceux que porte les motocyclistes, il était vêtu d'une combinaison de couleur grise. Les témoins n'ont pas vu se poser l'engin, ni repartir celui-ci. Le pilote de taille moyenne et portant un calot kaki et était vêtu d'une combinaison de couleur sombre peut faire penser à un pilote d'hélicoptère.
La patronne du second témoin, mise au courant, revint sur les lieux un peu plus tard : elle releva dans l'herbe deux traces parallèles et distantes de 50 cm, paraissant correspondre à des traces de patins.
23 Août 1954, à Varennes
Le témoin a observé un étrange objet qui a plané assez bas au-dessus de sa maison, puis est parti à la verticale.
Août 1954, à Lainsecq (Disque)
A 22 heures 30,
Plusieurs enfants d'un camp de colonie de vacances se trouvent sous trois tentes près du moulin situé au sommet de la montagne aux alouettes. Plusieurs d'entre eux et un moniteur sont encore réveillés quand ils observent une lueur orangée à une centaine de mètres d'eux au milieu de buissons. Pensant à un autre groupe d'enfants ayant allumé un feu, ils décident de s'en approcher furtivement afin de les surprendre. Ils se rendent compte en restant caché que la lueur provient d'un objet métallique ayant la forme de deux assiettes plaquées l'une sur l'autre et surmonté d'un cône tronqué d'où partait la lumière éclairant le paysage. Au milieu de l'objet, entre le dôme et la couronne se trouvaient des lumières tournantes orange. L'objet n'est pas posé au sol, mais en suspension à 50 ou 60 cm. Diamètre estimé 3 à 5 m, hauteur 2m à 2m50, couleur aluminium satiné.
Un être se trouve en haut du dôme et deux se trouvent au sol. Taille 1m20 à 1m40 revêtus d'une combinaison d'une seule pièce marron très foncé presque noire. Ils possédaient un genre de groin, comme un masque de protection. Corps bien proportionné, mais pieds palmés. L'un d'entre eux gratte au pied d'un buisson avec un objet comparé par l'un des témoins à une binette, et donne quelque chose au second tenant un sac. Un des enfants retardataire arrive alors, découvrant le spectacle pousse un cri de surprise. Aussitôt les deux personnages plaquent leur bras le long du corps, s'élèvent à la verticale et après avoir décrit une courbe, réintègrent l'objet par le sommet, la tête la première. Aussitôt la lumière venant du sommet du cône s'occulte. L'objet pivote sur son axe, s'élève et disparaît au loin en 4 à 5 secondes.
10 Mars 1983 (Boules)
A 20 heures, à la fin de son travail, Brigitte retourne chez elle en voiture. "Je vis, à l'entrée d'un bois, une lumière venant en sens inverse que j'identifiais comme le phare d'une voiture borgne. Je plaçais mes phares en code et au moment de croiser cette lumière, celle-ci se subdivisa en de nombreuses petites boules très lumineuses mais non éblouissantes. A ce moment j'eus l'impression de traverser toute une zone très lumineuse. J'eus le réflexe de freiner, mais mes freins ne répondirent pas. Pendant cette traversée (...) je n'eus aucune sensation de roulement de ma voiture. A ce moment une pensée m'obséda: "il ne faut pas qu'ils m'emmènent sans Georges (mon mari) et les enfants." (...) Cela s'est passé très vite, en quelques secondes tout au plus. Ensuite je vis dans mon rétroviseur les petites boules lumineuses se rassembler derrière la voiture pour n'en former qu'une seule, plus grande, qui s'éloigna très vite. Puis, regardant la route, je m'aperçus que je stationnais sur le côté droit, dans l'herbe, juste devant le panneau routier de l'entrée du village de V... Dans un état d'intense inquiétude je suis alors descendue du véhicule, j'ai constaté que la carrosserie était chaude, ainsi que la capote, comme si j'avais stationné plusieurs heures sous un soleil torride. (...)"
5 Février 1967, à Sauvigny le Bois (Cigare)
Vers 21 h 45 M. Monin va fermer comme chaque soir la grille de sa propriété. En se retournant il voit une lueur sans source visible en face de lui. La lumière balayait l'horizon au-dessus du cimetière (à 60 m de lui) et elle était jaune. La lumière venait en droite ligne du cimetière et croissait en intensité: c'était éblouissant comme une barre de néon. Le cimetière en était éclairé comme en plein jour. Le témoin appelle donc sa femme et sa petite-fille de 17 ans. Les voilà tous les trois sur le perron à regarder. Sa femme prend peur et rentre presque immédiatement. Lors de l'approche l'engin prend forme: c'est un engin en forme de cigare, aucun bruit n'est perçu. Il stoppe à 35 m des témoins à l'aplomb du jardin. Il amorce un mouvement de balancement pendulaire, la lueur est maintenant rougeâtre, aucune structure n'est visible. Après un balancement, l'appareil se pose en descendant rapidement de manière verticale. Dès qu'il est posé il émet des flammes à chaque extrémité. Elles étaient jaunes à droite et rouges à gauche. Celles de droite donnaient un effet de chalumeau. Le centre de l'objet était rouge. A droite cela faisait comme un bruit de friches qui brûlent, on entendait des crépitements. La lumière est toujours éblouissante, l'engin est long de 20 m environ et haut de 6 à 7 m. "Puis, presque en même temps que nous vîmes apparaître les flammes, nous remarquâmes un être, un nain, pas plus haut que 1 m 10 ou 1 m 20. Ma petite fille rentra immédiatement et je la suivis. Je demandai à ma femme de venir voir ce qui se passait, mais lorsque je suis ressorti je ne vis plus qu'une grosse boule rouge qui décolla. Le petit bonhomme je ne l'ai vu que pendant 2 ou 3 secondes: il était assez gros comme s'il portait une combinaison. Je ne puis dire s'il avait des bras et des jambes, car durant ce peu de temps, il n'a pas bougé." M. et Mme Monin et leur petite-fille vivent une rencontre du troisième type assez classique. Un objet en forme de cigare éclaire l'environnement, s'approche silencieusement à 25 mètres des témoins, oscille et touche le sol. Un nain en combinaison en descend. Puis, rentrés dans leur maison, ils voient une boule rouge se former, décoller et s'éloigner dans le ciel. Aucune trace n'est restée.
4 Septembre 1953, à Tonnerre (L'un rond, l'autre allongé)
Une femme a vu à 21 h 30, deux objets au sol et trois petits hommes de 150 cm de haut avec une tête énorme, portant un casque et des bottes. Ils couraient en direction des engins. L'un entra dans l'objet de forme allongée de 5 m de long sur 1,5 m de large qui étendit des ailes à la manière d'un papillon. Il se mit en position verticale, reposant sur un trépied et décolla, ainsi que l'objet sphérique où les deux autres créatures avaient pris place. On trouva des traces à l'emplacement de l'observation. Le témoin prend le frais sur le terre-plein qui domine la ville. En se levant pour retourner à son hôtel elle voit, près d'une chapelle, deux objets, l'un rond, l'autre allongé. Puis surgissent trois petits personnages hauts de 1m50 environ, coiffés de casques et chaussés de bottes, qui courent comme s'ils ne touchaient pas le sol. Deux s'introduisent dans la sphère, l'autre dans l'objet allongé à l'intérieur duquel le témoin voit 2 ou 3 autres êtres à travers une ouverture transparente. La sphère a environ 3 m de diamètre et semble éclairée par en dessous. A mi-hauteur elle est entourée d'une partie annulaire plate qui se met à tourner très vite en devenant lumineuse. L'objet allongé mesure 4 à 5 m de long sur 1,50m de haut. Il passe à la position verticale reposant sur le sol comme sur un trépied. Simultanément, dans un bruit ressemblant à un jet de vapeur, les deux engins s'élèvent en quelques secondes et disparaissent dans les étoiles. Traces au sol
19 Septembre 1952, à Près de Beine (Olive)
M. R. Sommer, pilote et constructeur d'avions nous écrit : " Je rentrais en auto, la nuit était sombre, ni lune, ni étoiles. Etant sorti du village de Beine et après avoir roulé 5 minutes environ, notre surprise fut grande en constatant qu'un objet inconnu éclatant était apparu dans le ciel à gauche de la route. L'objet avait la forme d'une olive et la couleur de l'or. Son grand axe était vertical. Le spectacle était féerique. L'apparition dura environ cinq minutes. Le petit axe de l'objet était légèrement plus petit que le diamètre apparent de la lune. Quelques instants après j'ai visité les villages voisins, j'ai examiné les églises craignant que cette apparition ne provienne d'illuminations ou de reflets, etc... Mais c'était partout le calme absolu et aucune lumière marquante n'était à signaler, la route était déserte.